A base de tolérance et de bienveillance ...
Si on m'avait demandé il y a quelques années de nommer le jour de la semaine que je préfère, je me serais sans doute empressée de répondre "samedi".
Aujourd'hui, cette journée me parait la pire de toutes !
Elle conjugue à elle seule les joies de la grasse matinée pour ceux qui y arrive, les peines de la routine ménage qu'on s'est un jour créée, l'excitation de faire une activité qui nous donnerait le sentiment d'avoir "profité" du week-end, et que sais-je encore ... Bon sang, quel stress !
Désormais je suis du dimanche. Qu'est-ce qu'elles ont du charme ces journées !
Je les trouve délicates et féroces à la fois.
Je détaillerai cela dans une prochaine envolée car aujourd'hui j'aimerais parler d'un tout autre sujet. Un sujet sensible je dirais.
Je détaillerai cela dans une prochaine envolée car aujourd'hui j'aimerais parler d'un tout autre sujet. Un sujet sensible je dirais.
J'ai essayé de m'y mettre à plusieurs reprises, mais à chaque tentative mes mots ne reflétaient pas assez le son de mon cœur. Alors, j'abandonnais, je procrastinais.
Aujourd'hui, ça y est, je me jette à l'eau !
Il y a quelques semaines, un dimanche après-midi, je me perdis dans une discussion sans fin avec un proche.
Une discussion à l'allure banale qui m'a fait prendre conscience de l'existence d'un mal que l'on ne dénonce pas assez : le harcèlement scolaire.
Je crois que c'est à ce moment précis que la salle se vide ... Ou pas.
Ce jour-là, prises par un vent de nostalgie, nous nous remémorions nos années de collège et d'université.
Ambiance bon enfant jusqu'au moment où elle évoqua l'état des relations qu'elle entretenait avec ses camarades filles.
Ambiance bon enfant jusqu'au moment où elle évoqua l'état des relations qu'elle entretenait avec ses camarades filles.
Son récit a tout de suite fait écho en moi.
Je me suis revue vivre une situation similaire quelques années auparavant.
Nous sommes certainement plusieurs à avoir fait face à cela sans jamais l'exprimer.
Personnellement, je me disais que cela faisait partie des challenges de la vie et qu'il fallait s'y faire.
Seulement, c'était une grande folie de penser ainsi.
Sachons-le, être différent des autres dessert fortement à l’épanouissement en milieu scolaire.
Ces différences peuvent être de l'ordre des traits de personnalité ou de l'ordre du physique.
En abordant le prisme de la personnalité, le constat est que lorsque vous détenez une manière d’être ou de faire différente de la majorité, vous pouvez être sujet à des railleries qui se traduisent de différentes façons.
Pour avoir écouté son récit à elle, pour avoir lu le témoignage d'une autre, pour en avoir personnellement fait l'expérience, je remarque qu'en général les traits de personnalité qui suscitent cet acharnement ne souffrent pourtant d'aucun vice, au contraire !
Quant au physique, il en faut peu pour y passer.
Dès lors que vous sortez des standards de beauté, vous êtes potentiellement blacklisté; les personnes en surpoids étant les proies les plus faciles.
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de faire de ce texte le creuset de situations types donnant lieu à des tendances d'harcèlement en milieu scolaire ou estudiantin. Nous les connaissons tous.
Plutôt, l'urgence est de prendre conscience qu'il est nécessaire d'apprendre la tolérance à nos enfants, à nos petits frères, à nos petites sœurs.
Personne ne souhaite faire face de bon matin en allant à l'école à une mise à l'écart non justifiée;
Personne ne souhaite faire l'objet de médisance ;
Personne ne souhaite se heurter à l'hypocrisie des uns et encore moins à la jalousie des autres;
Personne ne souhaite d'une société dont les enfants sont épris de méchanceté gratuite;
Aussi, soyons attentifs à nos enfants, à nos petits frères et à nos petites sœurs.
S'ils manifestent de temps à autre la crainte d'aller à l'école, ayons le réflexe d'instaurer un climat de dialogue et de tendre l'oreille plutôt que de blâmer.
Rendu à ce stade de l'écriture de ce texte, je me demande s'il vaut la peine d’être lu par des tiers. Car, ce sont là des faits devenus tellement communs que j'ai le sentiment de brasser du vent.
Mais mon désir de dénoncer et de protéger est bien plus fort ...
Je me suis revue vivre une situation similaire quelques années auparavant.
Nous sommes certainement plusieurs à avoir fait face à cela sans jamais l'exprimer.
Personnellement, je me disais que cela faisait partie des challenges de la vie et qu'il fallait s'y faire.
Seulement, c'était une grande folie de penser ainsi.
Sachons-le, être différent des autres dessert fortement à l’épanouissement en milieu scolaire.
Ces différences peuvent être de l'ordre des traits de personnalité ou de l'ordre du physique.
En abordant le prisme de la personnalité, le constat est que lorsque vous détenez une manière d’être ou de faire différente de la majorité, vous pouvez être sujet à des railleries qui se traduisent de différentes façons.
Pour avoir écouté son récit à elle, pour avoir lu le témoignage d'une autre, pour en avoir personnellement fait l'expérience, je remarque qu'en général les traits de personnalité qui suscitent cet acharnement ne souffrent pourtant d'aucun vice, au contraire !
Quant au physique, il en faut peu pour y passer.
Dès lors que vous sortez des standards de beauté, vous êtes potentiellement blacklisté; les personnes en surpoids étant les proies les plus faciles.
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de faire de ce texte le creuset de situations types donnant lieu à des tendances d'harcèlement en milieu scolaire ou estudiantin. Nous les connaissons tous.
Plutôt, l'urgence est de prendre conscience qu'il est nécessaire d'apprendre la tolérance à nos enfants, à nos petits frères, à nos petites sœurs.
Personne ne souhaite faire face de bon matin en allant à l'école à une mise à l'écart non justifiée;
Personne ne souhaite faire l'objet de médisance ;
Personne ne souhaite se heurter à l'hypocrisie des uns et encore moins à la jalousie des autres;
Personne ne souhaite d'une société dont les enfants sont épris de méchanceté gratuite;
Aussi, soyons attentifs à nos enfants, à nos petits frères et à nos petites sœurs.
S'ils manifestent de temps à autre la crainte d'aller à l'école, ayons le réflexe d'instaurer un climat de dialogue et de tendre l'oreille plutôt que de blâmer.
Rendu à ce stade de l'écriture de ce texte, je me demande s'il vaut la peine d’être lu par des tiers. Car, ce sont là des faits devenus tellement communs que j'ai le sentiment de brasser du vent.
Mais mon désir de dénoncer et de protéger est bien plus fort ...

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